La vie au jour le jour

Une adulte qui pense encore être une enfant, qui élève deux jeunes ados en devenir

22 avril 2008

Lien vaccin-autisme et EarthDay

Le lien vaccin-autisme a été identifié et il semble qu'un enfant sur 50 ait le risque de développer une maladie après un vaccin. Regardez les autres videos (toutes en anglais), l'information est finalement sortie dans les médias courants.

Comme toute information publiée et reprise par la presse, je ne peux que vous recommander de lire sur le sujet tout ce que vous pouvez et de faire un choix informé face à la vaccination.

En résumé et en français les enfants qui souffrent d'une condition appelée Mitochondrial Dysfunction auraient de fortes (mal)chances de contracter une maladie grave après une vaccination. Il semble qu'un enfant sur 50 soit victime de cette Mitochondrial Dysfunction. Donc que se passera-t-il si votre enfant est victime de cette Mitochondrial Dysfunction? Plus l'organisme a une immunité faible (comme les bébés à la naissance), plus le risque de maladie sera élevé en cas d'agression, et un vaccin représente un agression de l'organisme.

A propos, j'espère que vous savez tous qu'en FRANCE le BCG n'est plus obligatoire. Seul le DTP initia et quelques rappels sont obligatoires en France.

EARTH DAY

A propos le 22 Mars 2008 est Earth Day donc un jour où sont encouragés les gestes pour un développement durable et la protection de la terre. Pas facile de trouver quelque chose en francais!  Allez sur Google et clickez sur le magnifique logo à propos de l'Earth Day.

Pour ma part, 2008 est l'année d'élimination du plastique dans ma cuisine. J'ai remplacé mes bols de mixage en plastique par des bols en verre, pas de problème si ce n'est que je ne les traite pas aussi bien et il y a déjà des éclats. Je n'ai pas encore remplacé mes containers de stockage au frigo, mais je ne mets que des choses froides et jamais de soupes chaudes dedans. Au niveau des produits de la salle de bain et des produits de nettoyage (vinaigre blanc), je n'achète que des grandes quantités et je recharge la bouteille courante (en plastique mais achetée une seule fois). J'ai recommencé mon compost dans la cuisine avec une poubelle spécifique avec un sac en matériel decomposable aussi. Je vais me créer une nouvelle pile de compost, mais je lorgne sur des super composteurs de course!

Je n'ai que des sacs de shopping en papier (des supermarchés suisses Migros et Coop) ou recyclables (des supermarchés français). Et si je les oublie, je n'achète que des sacs recyclables, maintenant Migros offre un magnifique sac avec tulipes très colorée pour 2 francs suisses. Ils sont solides et durent plusieurs mois avant de rendre l'âme.

Je lis avec envie un blog en anglais qui comptabilise ses déchets en plastique. Impressionant de regarder ses propres poubelles pour traquer les déchets de plastique... même si on y fait attention, le volume est élevé. Et sans parler des emballages des jouets comme les poupées Barbie!!!

Quel est votre geste pour l'environnement dernièrement?

Posté par texmex à 09:15 - Environnement - Commentaires [14] - Permalien [#]

Commentaires

  • Thank you!

    Félicitations pour éliminer le plastique ! Merci ! Désolé si la traduction n'est pas parfaite.

    Posté par Beth Terry, 23 avril 2008 à 10:17
  • Thanks for stopping by!

    Hey Tex! Thank you for stopping by my blog and checking out Healia Communities - they are definitely still making things better over there so if you have any other suggestions I'm sure they would love to hear it. It's going to be a great resource for health and community.

    Posté par Andre Blackman, 23 avril 2008 à 19:19
  • Mon geste écologique, je marche fais du vélo pour me rendre au boulot d'avril à septembre. Et à la maison il y a une voiture... Mon amoureux travail à 20 minutes de la maison... Je consomme de moins en moins...pour les vaccins et l'autisme super instructif... ma fille n'a eu aucun vaccin.

    Posté par Miss Bebop, 24 avril 2008 à 03:14
  • Alors .... Pour les appareils de cuisine, les miens date de mathusaleme donc c'est plastique et quand on a été au minima sociaux un temps j'ai travaillé chez tupperware donc je te laisse deviner ... par contre ce qu'il faut savoir c'est que si tu couvres ton bol en verre avec un film plastique style cellofrais , en brulant cela degage un gaz nocif pour la planete et cela represente des tonnes chaque jour ... donc pour l'instant mes boites plastiques je les aient ...pour mettre les choses froides au frigo, c'est une evidence et meme pas ecolo pour moi ...

    Les sacs non plastique pour les courses, j'y suis passée il y a 5 ans, avant la "mode" boostée par ma 3 eme. Je me souviens meme d'une anectode d'une copine d'Hélène qui voulait un sac plastique (en Charente on dit une "poche" pour emmener quelque chose et refusait de croire qu'on en avait meme pas une ce jour là !!!!

    Le compost : ma ville mets des composteurs a disposition mais il faut que je demande courant mai à la mairie. J'ai un casse tete car ma cuisine de 6m² a dejà 2 poubelle de 50L et le seau pour descendre au compost , ben j'ignore vraiment comment je vais le caser ! Hélène me tanne avec ca depuis 1 an, elle a raison.

    Quand j'y pense je recupère l'eau qui coule le temps que l'eau chaude arrive a la douche dans un seau pour les plantes.

    Quand j'y pense aussi je jette l'eau de cuisson des pommes de terre sur les escaliers en beton, ca nettoie bien et est anti mousse.

    Depuis des années mon nettoyant est 1/2 alcool menager 1/2 vinaigre blanc et un chouia de produit vaiselle (bio et ecolo lui aussi) Cenettoyant nettoie quasi tout !! je fais mes vitresà l'eau avec un goutte de produit vaiselle, une eponge et une raclette.

    La lessive c'est depuis 3 ans , balles de lavage et 1 c à soupe de lessive, pas d'assouplissant. Personne de la maison n'a vu de changement d'ailleurs sauf s'y mettre quand ils faisaient eux la lessive.

    ceci dit j'ai d'enorme progres a faire pour diminuer ma consommation en tt genre ...diminuer l'utilisation du seche-linge désormais que mes pieds fonctionnent bien, diminuer ma consommation de papier style sopalin Quoique je me suis fais des essuie-tout dan de vieilles serviette eponge de 15X15 (essuyer l'évier, essuyer apres le coup d'eponge) je change chaque jour ...


    ton blog est vraiment motivant !!!

    bizzronron de Miaou

    Posté par Miaou, 27 avril 2008 à 12:34
  • Mes gestes écolo sont la réduction presque totale des détérgents et lessives. Je lave aux noix de lavage et à la lessive bio. Je serpille à l'eau avec un soupcçon de vinaigre d'alcool et quelques gouttes HE de citron.Nous avons un jardin donc tout les dechets de légumes fruits etc...partent au compost. J'ai confectionné des lingettes pour me démaquiller et j'essaie tous les jours de perdre mes mauvaises habitudes prises au temps où malheureusemen l'on ne se souciait pas de l'écologie. J'ai moi aussi encore des progrès à faire mais j'y viens.

    Posté par Marie Flo, 28 avril 2008 à 17:34
  • acheter mom mobilier , jouets etc en récupe ( broc )
    faire du compost
    utiliser les lavables
    essayer de consommer locale etc

    Posté par mamzelle yaya, 29 avril 2008 à 06:22
  • votre erreur sur l'autisme

    L'hypothèse d'un lien entre la vaccination rougeole et l'autisme a été lancée en 1998 par Wakefield. Des millions de dollars ont été investis pour étudier cette hypothèse effrayante. Le verdict est tombé en 2001: il n'y a aucune évidence scientifique soutenant cette hypothèse. Si la vaccination était une cause d'autisme, le nombre d'autistes augmenterait lorsque la vaccination est introduite dans un pays ou que la proportion d'enfants vaccinés augmente: ce n'est pas le cas, puisque l'autisme continue à augmenter même quand la vaccination rougeole diminue! Si la vaccination était une cause d'autisme, les enfants non vaccinés devraient avoir un risque d'autisme plus faible que les enfants vaccinés: ce n'est pas le cas, l'autisme touchant un enfant sur 100-150, vaccinés ou non.

    Si la vaccination était un facteur déclenchant de l'autisme, les problèmes devraient apparaître plus souvent après qu'avant un vaccin: ce n'est pas le cas, puisque les troubles régressifs commencent après le vaccin chez 16% des enfants et avant le vaccin chez 18% d'entre eux. En 2004, une enquête a révélé que Wakefield avait été grassement payé par des avocats espérant intenter un procès aux producteurs. Même sa pseudo-démonstration de résidus de vaccin dans les intestins d'enfants autistes a été invalidée. En 2008, affirmer que ses travaux ont été vérifiés est un mensonge et accuser tous les autres chercheurs d'être manipulés par l'industrie est ridicule. En 2008, affirmer que la vaccination ROR provoque l'autisme c'est nier volontairement toutes les évidences. Répéter une croyance personnelle, même émotionnelle, ne suffit pas à la rendre juste et détourne l'attention des vrais défis. Les enfants autistes et leurs parents méritent plus de considération: ils ont le droit que les recherches s'orientent vers les causes réelles de leurs souffrances.

    Professeur François Ansermet, médecin-chef du Service Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent HUG, et professeur Claire-Anne Siegrist, médecin adjoint et directrice du Centre de vaccinologue de la Faculté de médecine de Genève.

    Posté par trollquirigole, 06 mai 2008 à 17:48
  • Quand la Confiance se perd

    Si l’affaire autisme-ROR a débuté en Angleterre elle se développe aujourd’hui aux USA. Elle correspond à l’affaire du vaccin hépatite B en France et à celle des vaccins hexavalents en Allemagne. Comme disait Mme Castot, expert de l’Afssaps, aux journées de veille sanitaire du 30/11/07 : « chaque pays a son dossier ».. Force est de constater qu’ils sont à chaque fois traités à peu près de la même façon.


    Pour l’hexavalent j’ai parlé du problème dans un article Vaccins hexavalents : le scoop d’Arte confirmé par l’Afssaps (sur questionvaccins)

    Pour l’hépatite B j’ai écrit 2 articles sur le sujet :
    L’Afssaps cherche à tirer les leçons de la vaccination hépatite B et

    Vaccin hépatite B et SEP : peut-on y voir plus clair ?

    On y constatera que la volonté manifeste d’écarter toute responsabilité de ces 2 vaccins a conduit à beaucoup d’incohérences, d’occultations et de contradictions. Ce sont les mêmes experts qui s’occupent des différents vaccins et il serait illusoire de penser qu’ils changeraient totalement de méthode selon les vaccins. Que valent ces méthodes ?

    Bien qu’il soit parfaitement établi que la vaccination n’a pu vaincre la variole et qu’il a fallu changer de méthode, tout est fait pour accréditer l’idée que l’éradication de la variole fut une grande victoire de la vaccination (voir mon article l'éradication de la variole).

    L’affaire du BCG SSI apporta aussi son lot de révélations sur les procédés de l’expertise vaccinale et j’ai écrit plusieurs articles sur le sujet sur vaccinbcg.canalblog.com :

    Cas évités par le BCG : un calcul très simpliste
    Descendue du Sinaï l’expertise était dans la Lune et aussi sur:

    Le traitement des statistiques suédoises (http://gestionsante.free.fr/expertise_bcg.html )

    A partir de ces exemples où il est possible de disposer d’assez d’informations, on prend conscience des méthodes qui ont été utilisées. On peut alors se demander quel crédit accorder aux études censées montrer l’absence de lien entre le ROR et l’autisme. On ne peut tout vérifier, aussi il y a l’indispensable Confiance. Quand elle est rompue il est bien difficile de la rétablir comme on le constate en France avec l’hépatite B. Mais dans notre pays tout a été fait pour cela. Les Anglais ont eu une expérience collective en relation avec le ROR et leur Confiance s’est brisée.

    Les responsables courent après le peuple pour tenter de le convaincre mais ils feraient mieux de s’interroger…

    Posté par bernard, 06 mai 2008 à 22:50
  • l'autisme est génétique, tout simplement...

    Deux gènes associés à l'autisme, dans deux familles dont plusieurs membres sont atteints, ont été mis en évidence par des chercheurs français et suédois de l'Institut Pasteur, de l'INSERM, de services de psychiatrie parisiens (CHU de Créteil et hôpital Robert Debré de l'AP-HP) et du département de psychiatrie de l'Université de Göteborg. C'est la première fois que des mutations génétiques sont identifiées précisément chez des personnes autistes. Ces résultats sont publiés en avant première sur le site de la revue Nature Genetics.

    Depuis plusieurs années, bon nombre de recherches ont été menées sur la génétique de l'autisme. De nombreuses régions du génome ont été suspectées et des gènes candidats ont été incriminés, sans qu'aucun puisse être indubitablement associé au syndrome autistique. C'est désormais chose faite grâce à une étude menée par le groupe de Thomas Bourgeron à l'Institut Pasteur (Equipe Inserm 21 " génomique fonctionnelle et développement ", Université Paris VII) en collaboration avec Marion Leboyer (Unité Inserm 513 " neurobiologie et psychiatrie ", Université Paris XII, CHU de Créteil) et Christopher Gillberg de l'hôpital de l'université de Göteborg en Suède : ils ont identifié dans deux familles distinctes des mutations altérant deux gènes situés sur le chromosome X et qui semblent impliqués dans la formation des synapses (espaces de communication entre les neurones).

    Une mutation génétique a été mise en évidence sur le gène NLGN4 dans une famille où deux garçons sont touchés, l'un d'autisme et l'autre d'un syndrome autistique appelé syndrome d'Asperger (AS) (les patients atteints de ce syndrome ont de meilleures performances cognitives et une meilleure aptitude au langage que les patients atteints des autres formes d'autisme). La mutation empêche la formation d'une protéine complète.
    Dans une autre famille, qui comprend là encore deux frères affectés l'un d'autisme et l'autre d'AS, une mutation touchant le gène NLGN3, également héritée de la mère, a été identifiée.

    L'altération de NLGN3 ou de NLGN4 pourrait affecter certaines synapses essentielles aux processus de communication déficients chez les personnes présentant des troubles autistiques. Ces gènes codent en effet pour des protéines d'adhésion cellulaire localisées au niveau des synapses, ce qui suggère qu'un défaut dans la formation des synapses prédisposerait à l'autisme.

    NLGN4 et NLGN3 se situent dans des régions du chromosome X qui avaient été associées à l'autisme dans d'autres études dont l'étude collaborative Paris Autism Research International Sib-Pair Study (PARIS) coordonnée par Marion Leboyer et Christopher Gillberg.

    L'autisme est un syndrome complexe classé parmi les troubles envahissants du développement. Il est caractérisé par des déficits dans les interactions sociales et la communication, associés à un répertoire de comportements restreint, répétitif et stéréotypé, qui apparaît avant l'âge de 3 ans. On estime aujourd'hui qu'un enfant sur 1000 est atteint d'autisme, et l'on observe quatre fois plus de garçons atteints que de filles.
    Différentes constatations sont en faveur d'une prédisposition génétique à l'autisme. Le risque de récurrence dans les familles d'autistes est 45 fois plus élevé que dans la population générale. De plus, les études épidémiologiques menées chez des jumeaux monozygotes montrent que lorsqu'un des enfants est atteint d'autisme, le deuxième a une probabilité de 60% d'être également autiste, alors que ce risque est quasiment nul chez les jumeaux dizygotes. L'augmentation du risque entre les fratries et la différence de concordance démontrent le terrain génétique de l'autisme. Mais il est très probable que plusieurs gènes soient impliqués et qu'en outre les gènes responsables varient d'une famille à l'autre.

    Si les gènes aujourd'hui identifiés ne sont donc pas les seuls et uniques gènes de l'autisme, la présente étude ouvre néanmoins de nouvelles pistes de recherche pour mieux comprendre ce syndrome complexe et hétérogène qu'est l'autisme.

    Cette étude a été menée avec le soutien de la Délégation à la Recherche Clinique de l'AP-HP, le ministère de la recherche (ACI jeunes chercheurs), la Fondation France Telecom pour la recherche sur l'autisme, la Fondation de France.

    Source :

    - "Mutations of the X-linked genes encodage neuroligins NLGN3 and NLGN4 are associated with autism" Nature Genetics - Mai 2003
    Stéphane Jamain (1), Hélène Quach (1), Catalina Betancur (2), Maria Rastam (3), Catherine Colineaux (2,4), I. Carina Gillberg (3), Henrik Söderström (3), Bruno Giros (2), Marion Leboyer (2,5), Christopher Gillberg (3,6), Thomas Bourgeron (1), & the PARIS study (7)

    1 Laboratoire d'Immunogénétique Humaine, Equipe INSERM 21, Université Paris 7, Institut Pasteur, Paris
    2 Unité INSERM 513, Faculté de Médecine, Université Paris XII, Créteil
    3 Department of Child and Adolescent Psychiatry, Göteborg University, Suède
    4 Département de Psychiatry de l'Enfant et de l'Adolescent, Hôpital Robert Debré, Paris
    5 Département de Psychiatrie, Hôpital Albert Chenevier et Henri Mondor, Créteil
    6 Saint George's Hospital Medical School, Londres, UK
    7 Paris Autism Research International Sibpair Study

    Cet article est en ligne sur le site de Nature Genetics: http://www.nature.com/ng/

    Posté par trollquirigole, 07 mai 2008 à 20:40
  • Cher Bernard, les gens comme vous sont assomants! (et incompetents)

    Autisme et mercure:

    Présentée hier à Seattle à l’occasion de la sixième réunion internationale de la recherche sur l’autisme, une étude menée par des chercheurs canadiens réfute le mythe tenace plaçant le mercure comme étant à l’origine du développement de l’autisme et autres troubles envahissants du développement (TED).

    C’est à l’Hôpital de Montréal pour enfants du Centre universitaire de santé McGil (CUSM) que les études ont été menées par des chercheurs canadiens : celles-ci ont révélé que le taux de mercure contenu dans des échantillons de cheveux et de sang provenant d’enfants autistes (71 au total) et de leurs mères ne sont pas statistiquement différents de ceux prélevés chez des enfants non autistes (76 enfants « contrôles »). Pas de lien, donc, entre mercure et autisme.

    Parallèlement à cela, les variations du taux de mercure selon les enfants autistes ne peuvent être corrélés à la gravité de leurs symptômes.

    Cette étude canadienne soulève tous les soupçons portés sur l’hypothétique corrélation entre l’exposition au mercure et l’autisme. Les doutes étaient portés sur les vaccins pédiatriques contenant du thimérosal, les amalgames dentaires et le méthylmercure contenu dans l’alimentation.

    Le Dr Eric Fombonne, de l’Université McGill a précisé : "Nos conclusions n’appuient pas l’hypothèse selon laquelle l’autisme serait une forme d’intoxication au mercure. Les taux de mercure que nous avons détectés chez les enfants atteints d’autisme et leurs mères se situaient dans la fourchette normale de la population en général".

    Ainsi, les résultats de cette étude confirment l’inutilité des thérapies de chélation, couramment pratiquées aux Etats-Unis et utilisées pour traiter l’autisme. Ces thérapies ont pour but d’extraire les métaux lourds de l’organisme via des éléments spécifiques et cela, non sans risque.

    Ainsi, le mercure, discrédité par cette nouvelle étude canadienne, vient de prouver l’inefficacité de ce type de thérapies. Il en est ainsi de même pour le plomb et l’arsenic.

    «Maintenant qu’on a la certitude que le mercure n’a absolument rien à voir avec l’autisme, il faut répéter que la chélation est non seulement inutile mais dangereuse.», ajoute le Dr Fombonne.

    L’autisme, trouble du développement, touche aujourd’hui près de 10 personnes sur 10 000.

    Posté par trollquirigole, 07 mai 2008 à 20:46
  • un spécial avant d'aller se coucher

    On croyait la controverse sur l’autisme morte, eh bien la voilà qui resurgit par la façade politique.

    Maintes fois avancé, le lien entre vaccination et autisme constitue un mythe. Toutes les hypothèses qui ont été proposées, comme la présence de mercure, se sont révélées, après examens, sans fondements.

    Or, voilà que le gouvernement américain rallume le feu. Au début du mois, on apprenait que celui-ci allait compenser un couple de Georgie qui alléguait que l’autisme de sa fille, Hannah, aujourd’hui âgée de 9 ans, avait été causé par les vaccins qui lui ont été administrés en 2000.

    La décision du gouvernement ne dit pas spécifiquement que ces vaccins ont causé l’autisme, mais que les vaccins auraient « aggravé » un trouble cellulaire déjà existant —un trouble au niveau des mitochondries. Les experts interrogés un peu partout se sont dit stupéfaits —et inquiets de l’impact que cela pourrait avoir sur les campagnes de vaccination, avec tous les risques que cela entraînerait pour la santé publique. Le ministère de la Santé a refusé de commenter, et les documents relatifs à la décision n’ont pas été rendu publics.

    Quelque 5000 autres familles ont déposé des plaintes similaires. Le quotidien Atlanta Journal and Constitution parle de deux autres familles qui ont déposé des plaintes similaires à celle de la famille d’Hannah, pointant du doigt le thimérosal, un des composés du vaccin à base de mercure, comme étant la cause de l’autisme. Ces deux causes doivent arriver en cour en mai.

    Or, la piste du thimérosal a bel et bien été fouillée ces dernières années. Au Danemark, le thimérosal avait été éliminé des vaccins infantiles dès 1992. Une étude menée dans ce pays au début des années 2000 a révélé qu’après 1992, le nombre de cas d’autisme a... continué de grimper. Cette année encore, trois études distinctes ont échoué à trouver un lien entre thimérosal et autisme. L’une d’elles, publiée en janvier dans les Archives of General Psychiatry, a révélé qu’après le retrait du thimérosal des vaccins administrés en Californie, le taux d’autisme n’a pas baissé... là aussi, il a continué d’augmenter!

    Posté par trollquirigole, 07 mai 2008 à 20:50
  • Le prix d'une vraie recherche

    Certains se demandent si les vaccins ne seraient pas mauvais et les vaccinations mal faites. Mais il y a une chose qui est certaine, car on peut la prouver, c'est que les études épidémiologiques sur les vaccinations et leurs effets sont mal faites et que les experts qui les font ne sont pas bons.

    Un exemple simple : pour calculer combien de cas le BCG évitait en France chez les enfants de moins de 15 ans, en fixant a priori une hypothèse moyenne d'efficacité du vaccin, les experts utilisent une règle de 3 comme au primaire : 3 choux coûtent tant, combien coûtent 10 choux ? Mais ils oublient qu'il faut que tous les choux soient au même prix !!! Que vaudrait le calcul si les 3 choux ont été acheté au début du marché et les 10 à la fin, quand les marchands liquident les invendus, qu'il y a des bio et des pas bio, des gros et des petits ?

    Eh bien nos experts épidémiologistes ignorent cette condition fondamentale et élémentaire. Le problème du calcul des cas évités par le BCG pourrait être présenté aux élèves du primaire avec des carottes pourries : 90% des carottes sont traitées contre la pourriture avec un produit efficace à 50%; on a trouvé 550 carottes pourries; combien de carottes pourries le traitement a-t-il évité ? C'est une règle de 3 qui donne 450 : il y a 45% de carottes protégées, 55% de non protégées parmi lesquelles se recrutent les 550 pourries, donc il y en aurait eu 450 parmi les 45%.

    C'est peut-être assommant mais c'est ce calcul qui a fait écrire partout que le BCG évitait entre 300 et 800 cas par an, même par le ministre au Sénat.

    Il est donc essentiel, que ce soit assommant ou pas, de comprendre si c'est valable ou pas.

    Supposer que les 90% traitées aient été stockées au grenier et les autres à la cave en milieu humide et que, comme par hasard, les pourries aient toutes été trouvées à la cave, le calcul serait-il encore valable ? Non, bien sûr ! Il suppose une répartition homogène du risque de pourriture et du traitement.

    Cette condition est-elle réalisée pour la tuberculose ? Non ! Elle signifie en effet que les vaccinations et les contaminations soient réparties de façon homogène dans la population. Or, quand une personne a été contaminée on ne la vaccinera pas. Aussi, sauf vaccination systématique à la naissance, les enfants fortement et précocement exposés étaient moins vaccinés que les autres, exactement comme mes carottes non traitées qui étaient à la cave alors que les traitées était au sec au grenier.

    Nos experts en BCG et autres vaccinations (ce sont les mêmes) n'ont pas compris cela et c'est grave, très grave. Je suis désolé cher troll mais c'est grave même si c'est assommant à expliquer. C'est le prix d'une vraie recherche et pour la faire on ne peut rigoler.

    Et sur ces questions je pense être compétent puisque je suis mathématicien et que même à la retraite je n'ai pas encore tout perdu. De même pour le traitement statistique des données où nos epidémiologistes racontent n'importe quoi et je sais ce que je dis car j'ai enseigné la statistique pendant 20 ans dans une université.

    En plus de celui déjà donné, voici 2 liens pour des articles qui détaillent les méthodes utilisées et démontent pièce à pièce les erreurs et met en évidence l'incompétence des experts qui s'occupent aussi des autres vaccinations.

    Ce n'est pas de l'antivaccinalisme, c'était mon métier : chercher les lacunes et les incohérences dans une démonstration, et d'abord dans les miennes en tant que chercheur, dans celles des autres auteurs et dans les copies des étudiants en tant qu'enseignant.

    Je sais, c'est assommant et ça ne rigole pas comme les amusants trolls de Norvège, mais c'est à ce prix qu'on découvre ce que certains veulent cacher.

    Il est possible que les vaccins mériteraient mieux que les navrants experts qui les défendent et leurs zélateurs inconditionnels qui oublient qu'avec les statistiques on peut faire n'importe quoi, volontairement ou involontairement.

    http://vaccinbcg.canalblog.com/archives/2007/10/22/5356197.html

    http://vaccinbcg.canalblog.com/archives/2007/07/01/5482095.html

    Posté par bernard, 07 mai 2008 à 22:37
  • Le principe de précaution

    Cher Trol je pense que le
    principe de precaution est completement oublié ici. Aimeriez vous etre (ou votre enfant) cet infime pourcentage qui reagit negativement au vaccin? (que la cause de la maladie soit genetique, mercure ou combinée).

    Pourquoi imposer un medicament (vaccin) qui pourra
    causer des effets negatifs (maladies graves) chez une tres petite partie de la population, alors que les maladies traitées n'ont plus d'effets graves. En effet les maladies aujourd'hui traitées par le ror sont facilement traitables par des medicaments et ne sont observables qu'en de tres faibles cas a travers le monde.

    Une autre question m'a toujours intriguée: pourquoi ne pas demander à la population adulte de se vacciner contre telle ou telle maladie (rappels ror par exemple)? Il semble que ces maladies arreteraient de frapper après 10 ans? Et je ne parle pas de la grippe! Le systeme immunitaire n'est pas definitif et evolue meme durant la vie adulte. Et si on considere que le systeme immnitaire des personnes agees est plus deficient (comme celui des bebes) alors pourquoi ne pas (recommander) donner des rappels de vaccins ror ou autres à toutes les personnes agees?

    Ce qui m'importe surtout c'est de donner la liberté aux gens de choisir ce qu'ils desirent faire. Et les vaccins imposés aux enfants me genent. Alors si en plus des statistiques exactes (et assomantes .-)) viennent prouver l'inefficacité de certains vaccins (comme celle de certains medicaments) j'aimerai pouvoir m'en abstenir.

    Notre civilisation (pays) va de plus en plus vers la restriction des libertés (theoriquement pour le bone etre de la majorite) mais est ce vraiment pour notre benefice (je n'ose pas dire bonheur)?

    Posté par texmex, 08 mai 2008 à 06:16
  • L'expérience apprend la prudence...

    On peut brandir toutes sortes d’études statistiques disant ceci ou cela mais peut-on leur faire confiance ? L’enquête diffusée à la télé, « le monde selon Monsanto » (Arte 11/03/0 avait révélé le procédé suivant à propos de décès par la dioxine. Une première étude avait mis en évidence un lien possible, le nombre de décès dans le groupe avec dioxine étant très significativement plus élevé que dans celui sans dioxine. Plus tard, une seconde étude réalisée par Monsanto conclut à l’absence de lien. Un chercheur a voulu avoir accès aux données brutes de Monsanto. Il a du frapper de bureaux en bureaux sans jamais obtenir de réponse. Il a pu cependant savoir que les 2 études avaient utilisé les mêmes données et a alors constaté que les experts de Monsanto avaient transformé des personnes décédées avec dioxine, selon la première étude, en décédées sans dioxine. Autrement dit ils avaient déplacé des poids du côté où la balance penchait vers l’autre pour conclure qu’elle était équilibrée !!!

    Un tel procédé est-il uniquement l’apanage de Monsanto ? Pour le vérifier il faudrait avoir accès aux données brutes. J’avais posé la question à un expert très connu de la vaccination hépatite B, Marc Girard. Il m’a répondu qu’on devait se contenter des résultats finaux publiés. Autrement dit on ne peut rien vérifier mais on peut constater que quand il y a un problème les études menées ultérieurement arrivent toujours au même résultat : la balance est équilibrée. C’est le cas avec l’hépatite B, le ROR, les hexavalents, la dioxine par exemple.

    Il n’est évidemment pas aisé de disposer d’éléments montrant une manipulation mais on a le droit de s’interroger car il arrive que cela filtre. Un exemple avec les hexavalents :

    Un communiqué de l’afssaps du 9/12/2003 suite à l’observation de 3 décès d’enfants 48 h après l’injection d’un vaccin hexavalent en Allemagne :

    « Ce signal a été confirmé par une étude cas attendus-cas observés, réalisée en Allemagne, qui a montré que le nombre de décès inexpliqué au décours de la 2ème année de vie et dans les 48 heures suivant l’administration du vaccin hexavalent (Hexavac®) était supérieur au nombre de cas attendu. Cependant, il a été considéré qu’en raison du très faible nombre de cas recensés (3 cas en Allemagne sur une cohorte de 700 000 enfants ayant reçu une dose de rappel sur une période d’analyse de novembre 2000 à juin 2003), et de certaines limites méthodologiques, en particulier dans l’estimation de la couverture vaccinale et du nombre de cas attendus, cette analyse ne permettait pas d’établir une quelconque relation de cause à effet. »
    Comme c’est bien dit ! mais l’étude n’a voulu retenir que ceux décédés dans les 48 h. Or, selon un documentaire d’Arte, « Le vaccin, un geste anodin ? » (27/11/07) il y en a eu beaucoup d’autres décédés dans les 8 jours par exemple :

    Un professeur de médecine légale, Randolf Penning, témoignera et Arte fera le commentaire suivant :

    «Presque chaque jour, des corps d’enfants sont transférés à l’Institut médico-légale de Munich pour y être autopsiés à la demande du ministère public. En 25 ans de carrière il a autopsié plus de 10 000 corps. Il a soudain constaté une multiplication de cas d’œdèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n’en avait jamais vu auparavant ».

    3 jours plus tard (30/11/07) j’assiste aux journées de veille sanitaire de l’InVS. C’est particulièrement assommant et pas rigolo du tout mais c’est le prix à payer pour avoir des infos différentes de celles complaisamment déversées au public. Les exposés ennuyeux sont la barrière qui sépare le monde très fermé des experts de celui du public. Bien que ces journées soient ouvertes au public (il faut s’inscrire mais c’est gratuit), ils savent que bien peu de gens extérieurs au sérail accepteront de supporter un tel assommoir. C’est un peu comme à Arcachon où les hautes vagues empêchent ceux qui ne savent pas naviguer d’aller au large.

    Une expert de l’Afssaps planche sur la vaccination hépatite B et dit soudain : « Les vaccins hexavalents en Allemagne ont aussi fait du mal. Chacun des pays a son dossier… » confirmant ainsi le documentaire d’Arte et infirmant les conclusions des communiqués précédents de l’Afssaps sur le sujet et qui affirmaient qu’on ne pouvait conclure. Notez le aussi qui s’inscrivait dans un contexte où elle parlait des effets délétères du vaccin hépatite B en France et qui sous-entend donc que ce vaccin a fait du mal en France. Sur le vaccin hépatite B elle dira qu’on ne peut exclure un risque mais que s’il existe il est faible. Pourtant, aujourd’hui, le discours entendu partout est qu’il n’y a pas de risque et que les études l’ont démontré…

    Avec le ROR et l’autisme je n’ai pas eu, pas encore, une expérience analogue mais elle se produira peut-être un jour. Pour l’hexavalent j’ai dû attendre fin novembre 2007 alors qu’un vaccin hexavalent avait été retiré du marché en septembre 2005. Mais je ne vais certainement pas avaler tout cru les habituelles affirmations des experts et les répéter comme un amplificateur sans m’interroger. L’expérience apprend la prudence…

    Posté par bernard, 08 mai 2008 à 11:15

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